| Auteur de l'oeuvre : |
François Claude = Frère Luc (peintre)
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| Références de publications : |
'Le Frère Luc (1614-1685) : récollet, peintre de saint François'. Bulletin de la société de l'histoire de l'art français, 1982, p. 49-57, ill. ; [Exposition. Paris, musée du Luxembourg. 1993-1994]. 'Légende dorée du Limousin, les saints de la Haute-Vienne'. Limoges : Culture et patrimoine en Limousin, 1993. Cahiers du patrimoine n° 36, p. 101-103
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| Catégorie technique : |
peinture
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| Commune forme index : |
Limoges
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| Copyright : |
(c) Monuments historiques
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| Dénomination : |
tableau
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| Date du récolement : |
1995
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| Lieu de déplacement : |
lieu de déplacement : Nouvelle-Aquitaine, 87, Limoges, cathédrale Saint-Etienne
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| Description : |
Importante toile de format rectangulaire vertical ayant conservé son cadre.
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| Dimensions : |
h = 332 ; la = 257
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| Date de la derniere mise a jour : |
2024-06-25
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| Date de création de la notice : |
1996-08-05
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| Domaine : |
Peinture
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| Date et typologie de la protection : |
1993/11/19 : classé au titre objet
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| Etat : |
oeuvre restaurée
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| Cadre de l'étude : |
liste objets classés MH ; inventaire du patrimoine mobilier des cathédrales propriété de l'Etat
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| Lieu de création : |
Limousin
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| References d'expositions : |
Exposition. Paris, musée du Luxembourg. 1993-1994 : 'Légende dorée du Limousin, les saints de la Haute-Vienne'.
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| Historique : |
Ce tableau fut vraisemblablement exécuté entre 1649 et 1660, période pendant laquelle Frère Luc séjourna à Limoges. Peut-être s'agit-il du tableau occupant le retable du maître-autel de l'ancienne abbatiale Saint-Martial de Limoges et mentionné à la fin du 18e siècle, puisqu'il n'est signalé à l'hôpital général qu'à partir de 1942 et qu'il ne figure pas dans les inventaires du 18e siècle. Deux toiles représentant le même sujet sont conservées dans l'église Saint-Michel. Tableau donné à l'Etat par délibération du conseil d'administration du Centre hospitalier régional universitaire (CHRU) du 4 février 1991, sous réserve qu'il ne quitte pas la région limousine. Une copie simplifiée du 18e siècle est connue dans une collection particulière du canton d'Aixe-sur-Vienne (notice IM87000905). A été déplacé dans l'église paroissiale Saint-Pierre de Cussac à l'occasion de l'exposition organisée en 1991 et mis en place dans la cathédrale après restauration en mars 2009.
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| Identifiant Agregee : |
OFBXYM
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| Lien vers la base Archiv MH : |
https://archives-map.culture.gouv.fr/archive/recherche/simple/n:19?RECH_S=PM87000487&RECH_DocumentsNumerises=0&Archives.RECH_Valid=&type=simple
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| Matériaux : |
toile (support) : peinture à l'huile
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| Lieu de provenance : |
lieu de provenance : Limousin, 87, Limoges, abbaye Saint-Martial (?)
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| Précision sur_l'état : |
L'oeuvre a été restaurée en 1991 par Bruno Tilmant d'Auxy. Le cadre a été restauré en 1993. Nouvelle restauration par l'atelier Morin (Bergerac) en 2008-2009.
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| Précision_sur la protection : |
Arrêté : bien appartenant à la commune. Commission Supérieure des Monuments Historiques (1ère section) du 18/10/1993. Arrêté OM/93-87/N°304.
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| Précision_sur la representation : |
Sur la droite, un ange soutient sainte Valérie céphalophore. Il est vêtu d'une tunique blanche à large col échancré doré et d'une très riche robe bleue dont les manches bouffantes sont ornées de broderies dorées ; ses cheveux sont longs et blonds, ses pieds nus. Il soutient la sainte par un coude et la conduit devant saint Martial qu'il regarde. Sainte Valérie porte une robe jaune dont les plis se cassent au sol puisqu'elle paraît s'agenouiller. Une écharpe bleue, bordée à ses extrémité- s de larges franges dorées, est jetée sur son épaule gauche et passée autour du bras. Son cou sectionné est ensanglanté. Dans ses mains, devant sa poitrine, elle tient sa tête : les cheveux blonds sont séparés par une raie médiane, coiffés d'un diadème orfévré orné d'un cabochon, le visage est blafard, les yeux sont clos. A gauche, saint Martial interrompt la messe qu'il disait, surpris par l'arrivée de sainte Valérie. Il se retourne vers elle, les bras écartés, mains levées, dans l'attitude de l'oraison. Il porte une aube blanche ornée de dentelles, une étole et une somptueuse chasuble brodée de fil d'or ornée de fleurs pourpres sur fond doré. Devant lui, sur l'autel nappé de dentelles, sont posés un calice avec sa pale et son purificatoire, un pupitre sur lequel est ouvert un missel, un chandelier d'autel. A l'arrière-plan, dans la pénombre, des témoins du miracle manifestent leur effroi en gesticulant ou en priant. Un enfant de choeur se dissimule sous la dalmatique d'un diacre. La scène a pour cadre un sanctuaire dont l'architecture dorique est détaillée en fond (pilastre, baie en plein-cintre). Au premier plan, un beau chandelier de choeur contrebalance la masse picturale de l'enfant de choeur effrayé, qui, au pied de l'autel, regarde la sainte en hurlant. Une draperie et deux angelots tenant des couronnes de fleurs occupent la partie centrale haute de la composition.
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| Typologie de la protection : |
classé au titre objet
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| Indexation iconographique normalisée : |
sainte Valérie (sainte céphalophore), saint Martial, messe
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| Siecle de création : |
milieu 17e siècle
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| Statut juridique du propriétaire : |
propriété de l'Etat
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| Titre iconographique : |
Sainte Valérie portant sa tête à saint Martial
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| Commune forme editoriale : |
Limoges
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| Typologie du dossier : |
dossier individuel
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